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RDC: la fièvre de l’or

Par Jeuneafrique - 04/08/2017

La production industrielle a connu un léger recul en passant de 25,8 à 22,6 tonnes de 2015 à 2016

 

La filière est en plein essor, avec de nombreux projets d’exploration et quelques grands sites exploités, concentrés dans l’est du pays. Depuis six ans, dans la filière aurifère, l’exploration est en pleine expansion. Et si la production industrielle a connu un léger recul en passant de 25,8 à 22,6 tonnes de 2015 à 2016, cette baisse devrait être passagère, car elle est essentiellement liée aux difficultés opérationnelles rencontrées par l’un des principaux producteurs du pays.

Le cabinet londonien BMI Research, spécialiste de la filière, prévoit d’ailleurs un rebond de la production congolaise jusqu’en 2021, qu’il attribue à une remontée des cours, conjuguée aux projets d’investissements envisagés par des sociétés minières.

Leaders. C’est dans la partie orientale du pays, du Haut-Uélé à la Lualaba, en passant par l’Ituri, le Sud-Kivu et le Maniema, que sont concentrés les gisements aurifères de RD Congo.

L’activité industrielle y est réalisée par une quinzaine de sociétés, malgré l’insécurité qui règne dans certaines localités, sans parler de l’incertitude qui plane sur la présidentielle.

 


© Droits reservés
De l'or pas très propre ni transformé.
Parmi elles, les leaders sont les canadiens Kilo Goldmines et Banro Corporation (qui compte quatre filiales dans le pays), le sud-africain AngloGold Ashanti et le britannique Randgold Resources.

Dans leur sillage, on compte plusieurs juniors australiennes, des opérateurs mauriciens et chinois, ainsi que quelques Congolais Actuellement, quatre sociétés se partagent la production industrielle, concentrée dans l’est du pays : Kibali Gold Mine – constituée par AngloGold Ashanti, Randgold Resources et Sokimo –, qui exploite la mine de Kibali, dans le Haut-Uélé ; Mongbwalu Gold Mines, joint-venture entre le congolais Fimosa Capital et Sokimo, qui opère dans l’Ituri ; Banro Corp. compte quant à lui deux filiales, Twangiza Mining, dans le Sud-Kivu, et Namoya Mining, dans le Maniema.
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